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mercredi, 30 juillet 2008
Le blues de wondermoi
Bon là, pour être très très honnête, j'ai la carapace qui se fissure. C'est que 10 jours à jouer les super-nanas c'est crevant. Maintenant que tous les vieux démons que je devais affronter sont rentrés dans leur tannière, je me prends un vilain retour de manivelle. C'est que la dernière des épreuves à laquelle j'avais décidé de me confronter en venant en Vendée n'a pas été la plus simple. Et là, c'est pas la forme olympique. Et là pour le moment je n'arrive même pas à trouver les mots.
Mais ça passera.
11:53 Publié dans Nombrilisme | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : sinistrose
mardi, 29 juillet 2008
La question philosophique du jour
Entendu hier soir à la télévision dans mon programme bucolique préféré:
Moi, je cherche une femme belle, féminine, coquette, intelligente.
Soit. Maintenant, ôtez moi un doute : existe-t-il des hommes qui cherchent une femme laide, rustre, mal fagotée et conne??!
non parce que dans ce cas, j'annule mon prochain rendez-vous épilation !!

19:58 Publié dans En passant | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : l'amour est dans le pré
lundi, 28 juillet 2008
Armistice
Petit bilan en avant première d'une semaine vendéenne et familiale.
Je suis partie lundi, la semaine dernière, avec le moral au fond des chaussettes.. comme je n'en portais pas, il est descendu encore plus bas. J'ai eu 370km pour me rappeler qu'il fallait que j'arrive avec un moral de winneuse (voir l'image "wondermoi" ci-dessous). Et j'ai bien fait puisque l'accueil fut à la hauteur de mes espérances:
"- Tu veux boire quelque chose?
- un verre d'eau et puis un petit café aussi s'il te plait
- un verre d'eau ou un café?
- les deux!
et sortant un verre, une bouteille d'eau et une tasse, me montrant la "machine à George":
- tu sais comment ça fonctionne
Ben oui, logique, si tu veux un café, ma grande tu te le prépares! Après tout je suis "chez moi", donc je peux faire fonctionner la cafetière sans requête préalable.
Oui, là je me permets un apparté: du temps où chez mon père c'était chez moi, on m'a dit et fait comprendre que ce n'était pas chez moi, et maintenant que chez mon père n'est plus chez moi, on me tient le discours inverse. Vous suivez? non, parce que moi pas trop.
Bref, mis à part cette sombre histoire de café, le reste de la semaine s'est plutôt bien passé. Il faut dire que je suis arrivée avec un blindage digne d'un coffre de banque et que j'ai occis tout ce qui ressemblait de près ou de loin à une forme d'espérance (attente d'un signe d'affection, parole gentille, petit geste etc etc). Bref, n'attendant rien de personne, je n'ai pas été déçue.
Ainsi, je ne me suis point offusqué / mise à chialer comme une fontaine / roulée par terre quand:
- mon père ne m'a pas souhaité ma fête. Normal, les dates c'est pas son truc, et vu que j'ai volontairement omis celle de sa moitié quelques jours auparavant, elle n'allait pas le lui rappeler.
- mon frère recomposé et sa moitié parfaite ne m'ont pas proposé d'aller voir la maison dans laquelle ils se sont installés.
- on m'a demandé avec un air de reproche si je savais faire la mayonnaise, ce à quoi j'ai répondu "non!" avec mon plus beau sourire.
- quand on ne m'a pas dit qeu j'étais bien coiffée après passage chez un professionel de la profession (NB : ça c'est un truc de nana, on aime bien s'entendre dire qu'on est bien coiffée... surtout au prix que ça coûte)
Mais au contraire, que ne fusse point agréablement surprise quand :
- elle a fait des courses pour moi avant leur départ
- mon père m'a emmenée essayer sa voiture (NB = la prunelle de ses yeux)
- il a dit qu'il ferait un effort après que je lui ai demandé de cesser de dénigrer mon métier publiquement.
Voilà. Epreuve terminée. Ou presque. Il m'en reste une dernière. Celle-ci n'est pas familiale... mais ça c'est une autre histoire...!
17:10 Publié dans Nombrilisme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : relations familiales
dimanche, 27 juillet 2008
L'élégance du herisson
Parmi mes lectures estivales : L'élégance du hérisson de Muriel Barbery.
Celui-ci je l'ai choisi parce que le titre m'interpelait: en quoi, un hérisson est-il un animal élégant?? vaste question dont on ne perçoit pas au premier abord toute la portée philosophique. Et pourtant!!
Le hérisson n'est pas un livre où il se passe des choses, mais un livre dans lequel les protagonistes réfléchissent. En l'occurrence, ceux qui s'agitent les neurones sont une concierge quinquagénaire d'un très chic immeuble parisien et une toute jeune fille de 12 ans habitant ledit immeuble. La première est une autodidacte, très cultivée, très intelligente, amoureuse de l'Art, de la littérature, du cinéma... mais fait tout son possible pour que cela ne se voit pas et se conformer au stéréotype de la bonne gardienne d'immeuble. La seconde est très intelligente aussi... mais très pessimiste à l'idée de sombrer dans une vie d'adulte dont elle pressent toute la vacuité et l'inanité. C'est pourquoi, elle envisage très sérieusement de se suicider.
Vient un moment où ces personnages en recontrent un troisième qui vient perturber leurs projets, leurs vies, leurs réfléxions.
Le hérisson raconte une belle histoire sur les liens entre les personnes, sur la pensée, sur la culture.
mais.. parce qu'il y a un mais, le style est parfois pénible, très "verbeux", avec des phrases de plusieurs lignes (du style quand on arrive à la fin, on ne se rappelle plus du début). Un petit exemple : "L'évidence que certaines formes, sous l'aspect particulier que leur donnent leurs créateurs, traverse l'histoire de l'Art et, en filigrane du génie individuel, constituent autant de facettes du génie universel, a quelque chose de profondément troublant. Quelle congruence entre un Claez, un Raphaël, un Rubens et un Hopper? En dépit de la diversité des sujets, des supports et des techniques, en dépit de l'insignifiance et de l'éphémère d'existences toujours vouées à n'être que d'un seul temps et d'une seule culture, en dépit de l'unicité de tout regard, qui ne voit jamais que ce que sa constitution lui permet et souffre de la pauvreté de son individualité, le génie des grands peintres a percé jusqu'au coeur du mystère et a exhumé, sous diverses apparences, la même forme sublime que nous cherchons en toute production artisitque."
A lire si on aime faire marcher ses neurones.
20:10 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : l'élégance du herisson, barbery
samedi, 26 juillet 2008
Y'avait longtemps!
Bon ben voilà, je me suis fait tagguée! bon je suis bon public alors je vais répondre aux questions! en revanche pour les cadeaux... je ne promets rien d'exceptionnel vu que j'ai deux mains gauches!
Voici donc les consignes:
1. Il faut obligatoirement avoir un blog pour participer.
2. Les trois premières personnes à laisser un commentaire à ce message recevront un cadeau fait maison de ma part dans les 365 jours à venir ou une dédicace spéciale sur mon blog (je pense que c’est mieux)
3. Elles s’engagent en retour à faire de même sur leur blog, càd à recopier tout ceci + le petit questionnaire et à envoyer en retour qqch aux trois premiers commentaires.
Donc on y va:
Il y a 10 ans …
Donc, si je ne me trompe pas, on était en juillet 1998. J'avais 19 ans. Je venais de valider ma première année de DEUG... diplôme qui depuis n'existe plus. Et en juillet je bossais comme empoyée de lingerie dans un "charmant" hotel-restaurant, lieu que j'ai jadis évoqué dans de précédentes notes, mais s'il y a des fans, je peux faire un rappel! Et j'étais amoureuse... toute seule dans mon coin de quelqu'un que je n'ai jamais osé aborder... mais ça aussi je vous en ai déjà rabattu les oreilles.
5 endroits où j’ai vécu :
A la Roche sur Yon, en Vendée
A Pau (et la ville me manque...)
A Magescq, petite commune landaise
A Bayonne, trop peu hélas, j'adore cette ville.
A Cigognes-city, où je vis actuellement.
3 plats que j’adore :
bon, 3 plats, ça implique de faire un tri...
les macarons
le foie gras (avec son petit verre de Jurançon)
la tarte au citron meringuée
mais aussi : le chocolat, les pâtes, les hamburgers de Captain, les langoustines, le gratin dauphinois, le couscous de ma maman, les glaces de mon père... et j'en oublie

5 choses que j’ai faites aujourd’hui
je me suis levée, la tête en vrac, et j'ai essayé d'arranger ça dans la salle de bain
à midi je me suis battue avec des crevettes
je suis allée chez le coiffeur
j'ai lu
j'ai "appris" à conduire sur parking une voiture avec boite automatique (celle de papounet)
Ce que je ferais si j’étais riche…
(soupir...)
J'acheterais une grande maison pour pouvoir accueillir des amis et de la famille.
J'acheterai une twingo.. neuve!
Je ferais un shopping délirant pour moi et ceux que j'aime
Je bosserais à mi-temps pour pouvoir profiter plus de la vie, sans perdre de vue la réalité.
Je me fais refaire les seins! (inutile de déposer des commentaires à ce sujet!..)
Je voyagerais
5 personnes que je tague :
je n'oblige personne (sauf.... voir ci-dessous!), d'autant que tout le monde a déjà été tagué de partout... Manu, Angelita,Mi-souris, Princecharmant, Aurélie ont déjà rendu leur copie ou doivent le faire
en revanche , pour Kitty, je ne sais pas?
Reste donc Captain! ben voilà t'es obligé de t'y coller!
19:33 Publié dans Tags et questionnaires | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : tag
vendredi, 25 juillet 2008
Presque moi!
16:09 Publié dans En passant | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : marvel comic, super hero
lundi, 21 juillet 2008
Guerres de Vendée
- Tu pars en vacances?
- Non, je pars chez mon père.
C'est sorti comme ça, tout seul. Comme une évidence.
Non, je ne pars pas en vacances, je pars au combat. Au combat? Ben oui, au combat.... et contre quoi donc? Ouh la! Un tas de vieux démons! mes dragons à moi dans un mauvais conte de fée moderne où la princesse est roturière, le carosse une Twingo, et le prince charmant aux abonnés absents.
Bref, je m'en vais guerroyer. Le passé, la rancoeur, la jalousie, la bétise des uns (des unes surtout), la lâcheté des autres.... Allez ma grosse va-t-en pourfendre tes moulins à vent! Ça va être sympa tu vas voir! Montre leur que tu es quelqu'un de bien. Que oui, tu sais faire la vinaigrette (parce qu'au royaume où je vais je passe tellement pour une gourdasse que d'aucun doute de mes capacités culinaires au point de m'expliquer comment faire la vinaigrette). Montre leur que tu vaux aussi bien que toutes les audioprothésistes de la terre! (parce qu'au royaume où je vais la Grande Princesse devant laquelle tout le monde est béat d'admiration occupe la noble tâche d'audioprothésiste.. sans parler du fait qu'elle est belle, bien élévée, sait parler de la pluie et du beau temps, est du même signe astrologique que sa belle-mère, est un vrai cordon bleu et boit du jus de papaye... mais non, je ne suis pas verte de jalousie!! où allez vous cherché un truc pareil?!). Vas-y sois fièr de toi! (allez encore une couche et je vais finir par me persuader!)
Quand tu en auras fini avec ce moulin là, tu en profiteras aussi pour tordre le cou au démon plus intime qui t'a rongé un sacré bout de temps. Point Monsieur Chagrin, un autre...
Allez courage! on y croit!
09:00 Publié dans Nombrilisme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : relations familiales
dimanche, 20 juillet 2008
La saga Malaussène
Etant en vacances avec un sérieux besoin de m'occuper les hémisphères (cérébraux), j'ingurgite des livres.
L'autre jour, en visite chez ma copine-collègue qui fait aussi office de bibliothécaire, j'aperçois dans ses étagères un petit coffret de 3 livres de poche :
Au Bonheur des Ogres

La Fée Carabine

La Petite Marchande de prose

de Daniel Pennac. Tiens donc. Pennac. Celui qui s'est choppé le Renaudot pour Chagrins d'école. Oui, parce que Pennac est un collègue. Mais pas n'importe lequel! Un ex-cancre reconverti en super-prof, super bon pédagogue, qui en plus écrit des bouquins, et même qu'ils sont publiés (ma bonne dame!). Bref, le genre bien énervant.
Alors, voyons voir ce que ça vaut un bouqin de Super-Prof, me dis-je pleine de fiel. Je prends le paquet de 3, persuadée que je ne terminerai même pas le premier.
T'as raison, je me suis enfilé les 3 en huit jours. Le style est agréable, drôle et dur en même temps, parfois émouvant, parfois cru. Il développe un univers particulier, parfois improbable, celui de Benjamin Malaussène, "frère de famille" et bouc émissaire de son état. Les situations, les dénouements sont parfois un peu .... "rocambolesques"..."surréalistes"... complètement délirants.. je cherche le mot.. mais bon, si on ne peut pas se le permettre dans un roman, où pourra-t-on?
Au Bonheur des Ogres (NB: il faut attendre la fin des bouquins pour comprendre leur titre), le premier montre Malaussène dans son travail de bouc-émissaire dans une grande surface... où des bombes explosent.
Le second, La Fée Carabine explique comment le marché de la drogue s'est déplacé vers une nouvelle clientèle : les petits vieux, tandis qu'un tueur égorge des petites vieilles qui du coup apprennent à se défendre... et Malaussène, bouc émissaire dans une maison d'éditions ( il a changé d'employeur) nage au milieu de tout ça.
Et dans le 3ème, Malaussène change de métier pour endosser l'identité d'un auteur à succès qui ne veut pas être connu en vrai... ceci, bien sûr bien à ses dépens.
Bon, y'a quand même un petit souci. Ce que je prenais pour une trilogie est à multiplier par 2... puisqu'il y a encore 3 autres livres à la saga Malaussène. Reste plus qu'à espérer qu'ils sont aussi dans la bibliothèque de mon amie!
00:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : daniel pennac, au bonheur des ogres, la fée carabine, la petite marchande de prose
samedi, 19 juillet 2008
Un VRAI problème de fille
Bon allez, dans deux jours je m'en vais guerroyer chez mon père. Forcément ça me travaille. Mais ça c'est une autre histoire (et oui j'ai bien dit "guerroyer")
Alors qu'est-ce que je fais en attendant pour éviter une ebullition inutile de neurones?
J'ai essayé la téloche. Beurk. On a vu ce que donnait avec le très pastoral "Amour dans le pré". Quant à la pornographique Ile de tous les excès au Méxique, c'est à gerber... ou à se poser des questions métaphysiques telles que "est-ce que la féminité consiste vraiment à se trémousser à moitié à poil en improvisant des danses pseudo-coïtales auprès de mâles à la babine tombante de désir, puant le stupre et la luxure??"
Bref la télé, j'ai arrêté.
Je me suis donc mise à ingurgiter des pages et des pages de littérature en me disant : de toutes façons, Daniel Pennac, c'est de la merde! ben même pas.. mais ça aussi c'est une autre histoire.
En desespoir de cause, je me suis lancée à corps perdu (oui, oui, rien que ça) dans le catalogue automne hiver de la Redoute. Me disant que déjà :
1) on en été
2) la Redoute, c'est moche.
2) Et quand bien même ce serait beau, vu l'ardoise que t'as là-bas, ma grosse, c'est pas la peine d'en rajouter une couche. ("ma grosse" c'est juste une façon de parler).
Et ben voilà!! GAGNÉ!! maintenant, j'ai un problème bassement matériel, purement futile, absolument pas intellectuel à régler:
Comment éviter de m'offrir ça:

Je parle de la robe, pas des espèces de bidules en plastique chamarés au bras de la fille.
Une robe? Ridicule. Je la mettrai jamais! ben oui, je vais pas aller bosser avec ça sur la couenne! de la soie noire et de la craie blanche: très mauvais mélange!! Et puis belle-maman ce serait là, elle dirait que le noir c'est quand on veut passer inaperçu! et toc! (mais d'où elle sort un truc pareil?) bon pis de toutes façons, t'en as déjà une de robe noire!
Ben oui, mais celle-là, elle a de la dentelle! et c'est super mignon, je la veux!!!!!! Na! (en plus, ils la font en 34; taille minus pour les filles qui sont restée bloquées au physique de leur 12 ans et demi...)
Mais t'as pas de sous ma fille!!
Bref: Merci la Redoute, maintenant grâce à toi, j'ai un vrai problème existentiel à régler!
01:18 Publié dans En passant | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : la redoute, robe
mardi, 15 juillet 2008
Cœur en jachère
"Cœur en jachère". J'ai entendu l'expression dans une émission "à haute densité intellectuelle", une de celle qui fait du bien quand on est en vacances. L'expression me fait sourire. D'autant que pour qualifier des agriculteurs en mal d'amour c'est plutôt bien trouvé.
Et le mien de cœur, il est en jachère aussi? Je connais le sens du mot, mais un petit doute me fait extirper cette chère vieille rouquine de son étagère.
Jachère: 1) Terre non ensemencée subissant les labourds de printemps et d'été pour préparer les semailles d'automne (ouh là...'achement technique la définition) 2) terre temporairement non cultivée pour permettre la reconstition de la fertilité du sol ou, aujourd'hui, pour limiter une production trop abondante. (c'est déjà plus l'idée que je m'en faisais de cette fameuse jachère).
Donc un cœur en jachère ce serait un cœur au repos qui reprend son "souffle" pour pouvoir aimer à nouveau? Mouais....
Voyons voir à "friche" pour comparer : 1) Terrain non cultivé et abandonné. 2) En friche : qui n'est pas cultivé, à l'abandon (ouais, merci, on n'est pas complètement con non plus).
Dans mon cas, j'opterais plus pour la friche que pour la jachère. A cause de "à l'abandon" je présume, ou alors parce que ma "production n'est pas franchement "trop abondante".
Oui, c'est ça, une friche. Voire friche industrielle, dans sa version vieux taudis en ruine et sols à dépolluer...
C'est un peu ça le "problème" des vacances : tout le temps libre que ça laisse pour cogiter, baisser les bras et se dire que rien ne s'arrangera. C'est sur quand on a 3 paquets de copies en attente, deux évaluations à préparer et un cours à revoir, tout de suite on a moins le temps de s'agiter inutilement les neurones sur de sombres problèmes.
Oui, mais là, mi-juillet, sur le canapé, sans échéances, sans rien qui presse.. et ben voilà, ça recommence. Une émission avec des âmes esseulées prêtes à remuer des tonnes de bouses de vaches pour se faire aimer : et paf! c'est reparti pour la grande cogitation stérile.
Vais peut être préparer la rentrée finalement.
10:52 Publié dans Nombrilisme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : amour, celibat

















