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lundi, 12 mai 2008
La femme du Vème
Pendant ce long week-end, je me suis laissée aller à du bouquinage intensif. Au programme, Douglas Kennedy. J'avais déjà entendu parler de cet auteur, en bien... et bizarrement seulement par des femmes. Je m'étais dit qu'il fallait que j'essaye. Voilà c'est fait! J'ai lu la Femme du Vème. Pourquoi celui-là?? ben parce que c'est celui que j'ai trouvé chez France Loisirs... et oui... j'ai été incorporée dans la secte... dans un moment de faiblesse l'année dernière : un commercial jeune et beau qui fesait du porte à porte, moi, en arrêt malafie pour cause de grippe, l'air séduisant qui va avec (tronche défaite, haleine fétide, cheveux en vrac et look d'enfer)... bref, j'ai craqué. Alors me v'là obligée d'acheter un de leur bouquins tous les trimestres et alors que je m'étais résolue à me rabattre sur Tartes sucrées et Tartes salées, mon regard s'est porté sur THE livre. Bon déjà, entre le nom de l'auteur, le titre et la couverture j'ai eu un peu peur : ça va être un truc de nana que je me suis dit... le genre histoire larmoyante et despespérée... j'ai lu le résumé au dos... et là on m'annonce un roman noir. Bon. Va pour pour la noirceur. Alors qu'est-ce que ça donne me direz vous? (si disez- le, soyez sympa!). Un style d'écriture très contemporain assez cru par moment (ça parle pipi caca sans tirer la chasse, taillage de pipe, coupage de dogts et assassinats. ). L'histoire : un "brave" universitaire américain qui a tout perdu : boulot, famille, réputation... qui complètement au fond du trou part s'installer à Paris avec toutes ses économies. Il emmenage dans une chambre de bonne minable, trouve un boulot louche de veilleur de nuit et essaye d'écrire un roman... et rencontre une femme qui habite le 5ème arrondissement. Jusque là tout se passe bien (enfin pour le lecteur surtout, pour lui, c'est moyen quand même). Et puis il commence à se passer des choses bizarres du genre des gens victimes d'accident, d'autres assassinés et retrouvés avec la brosse à récurer les toilettes dans la bouche... (ça, ça fait rêver!).... et puis à un moment donné, le roman devient un peu.... surréaliste. Mais je ne dirai pas pourquoi!! quoi qu'il en soit ça m'a laissée très perplexe... je n'arrive même pas à me dire si ça m'a plu ou pas...
17:57 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : douglas kennedy, la femme du vème

















Commentaires
Du coup, on est perplexes aussi. Faut-il le lire ou pas ?
Ecrit par : emanu124 | lundi, 12 mai 2008
J'ai déjà lu du Douglas Kennedy mais pas celui-là encore. j'aime bien ce qu'il fait
Ecrit par : angelita | mardi, 13 mai 2008
Emanu : ben essaye, tu verras bien!
Angelita : je viens d'aller m'en choisir un autre à la librairie pour voir ce que ça donne (Les charmes discrets de la vie conjugales)
Ecrit par : Chris | mardi, 13 mai 2008
Celui-là, je l'ai lu, j'en ai fait un résumé et j'ai bien aimé. Tu me diras ce que tu en penses. Car comme tu le sais, la lecture, c'est une affaire de goût.
Ecrit par : angelita | mercredi, 14 mai 2008
Merci pour le commentaire. Encore un que je ne lierai pas.
Apparement tu as accroché... à suivre...
Ecrit par : mi-souris | mercredi, 14 mai 2008
je voulais juste te dire que tu as bien raison au sujet des princes charmants. ils n existent pas et ceux qui font semblant d en etre et bien ils sont pire que tout
Ecrit par : aurelie | jeudi, 15 mai 2008
oui, j'ai lu ça chez toi...
Ecrit par : Chris | dimanche, 18 mai 2008
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